LES FARFADETS, LUTINS, FÉES...

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Les Farfadets, Lutins, Fées…

Xavier Séguin 20 septembre 2011

Une flopée de petits êtres, écureuils subtils, grouillent aux quatre coins de l’univers. Ils sont porteurs d’informations spécifiques liées aux éléments, aussi les nomme-t-on des élémentaux. Si on cherche à les voir, en y prenant garde, on les devine aisément.

Invisibles pour les yeux, les élémentaux se manifestent par de fugaces apparitions en limite du champ visuel. Dès qu’on les fixe, ils disparaissent. La meilleure heure pour les observer commence au crépuscule : on peut les voir en se servant de la lumière rasante du couchant.

Le crépuscule, ou l’entre-deux-mondes, est une porte sur l’au-delà. Entre chiens et loups. L’heure des gueks, disent les Tibétains. Pour Castaneda, celle ou celui qui veut accumuler de l’énergie passera le crépuscule dehors.

A cette heure, il n’y a pas de vent, pas de chant d’oiseaux. Si d’aventure il y en a, ce n’est pas du vent, ce ne sont pas des cris d’oiseaux. A cette heure, il n’y a que du pouvoir.

Farfadets, korrigans ou leprechauns, lutins, trolls, elfes, ondines, sylphes ou bien fées, les esprits de la nature sont éternels. Ils étaient jadis vus et respectés par tous. On les traitait comme des divinités.

Esprits Gardiens, ils veillent sur la croissance des animaux et des plantes, se confondant ainsi avec les égrégores des êtres vivants. Ils sont la part spirituelle de la terre, des forêts, de l’eau et de l’air. Sans leur activité constante et discrète, la vie ne suivrait pas son cours… naturel.

Aujourd’hui, l’homme a perdu sa relation avec le monde magique, les esprits de la nature font partie des contes de fées : fariboles et superstitions ! Il est vrai qu’au tournant du Moyen-Age, le petit peuple a cessé d’être visible. Alors, au fil du temps, les hommes ont cessé d’y croire.

Pourtant, ces dernières années, le niveau vibratoire de la planète a bien augmenté. Les frontières entre les différents plans sont de plus en plus ténues, et le monde éthérique devient plus facile à percevoir.

Les élémentaux régissent les forces primaires et cosmiques de l’Univers : l’air, l’eau, le feu, la terre. Hiérarchisés, ils possèdent de grandes connaissances ésotériques.

Les Gnomes sont les très anciens esprits des forces telluriques. On les trouve dans les mondes souterrains, les grottes et les mines, dans les chemins creux et les bois. Friands de pierres rares et de métaux précieux, on dit qu’ils ont creusé la Terre jusqu’au coeur pour lui ravir ses trésors.

Ils cultivent le respect, l’estime de soi, la responsabilité, la tempérance, et la persévérance. D’aspect biscornu, ils sont armés de haches et portent toute leur barbe. Leurs femmes aussi !

Autrefois, on appelait les caves des Gnomeries. Car c’est dans ces bas-fonds humides et ténébreux que les Gnomes de l’ancien temps cachaient leurs grimoires et leurs outils de mineurs.

Les Sylphes, esprits de l’Air, règnent sur les vents, la pluie, les tempêtes et les orages. Le Sylphe est un sentiment de vie, une Intelligence qui s’est matérialisée au contact des courants positifs de l’espace. Nourri des flocons psychiques émanant des météores : le vent, la pluie, la neige, la grêle, les nuages et les arcs-en-ciel sont les extériorisations de ses sentiments.

« Le Sylphe est fidèle à une Sylphide toute sa vie ; de leur union éblouissante mais immatérielle naîtra une âme lumineuse à qui l’atome donnera corps. »

Autrefois on appelait le grenier la Sylphirie : « C’est dans ces hauteurs secrètes et mystérieuses, réceptacles des souvenirs de la maison rêveuse, que les dernier Sylphes gardaient les vestiges de leur Âge d’Or. »

Les Ondins, esprits de l’Eau, peuplent les eaux vives et dormantes. Ils portent des casques ornés de pierres précieuses qui permettent aux mortels de respirer sous l’eau. Lorsqu’ils se montrent, on peut aisément les reconnaître au bas de leurs habits toujours mouillé.

Amoureuses, les Ondines sont fort jolies, minces, aussi souples et fluides que l’onde qu’elles habitent. Lèvres de corail, yeux et cheveux d’un vert étincelant, elles peuvent ouvrir le coeur, renforcer la délicatesse, la tendresse, la ferveur et la paix intérieure.

Les Salamandres, esprits du Feu, possèdent les innombrables secrets de la magie du feu. De nature féminine et de tempérament explosif, on les retrouve dans les cratères, ainsi qu’au centre de la terre, où elles sont encore plus évoluées. Elles renforcent la volonté, la puissance et l’audace, mais aussi la créativité et l’enthousiasme.

Parmi les nombreuses Salamandres, une variété s’inscrit dans le droit fil de notre quête, les Salamandres de la Foudre, qui se manifestent sous la forme d’une boule de foudre.

Elles peuvent revêtir bien d’autres aspects, cheval ailé ou Pégase, panthère, chienne ou rapace. D’autres fois, il peut s’agir d’un humanoïde grand, élancé et nerveux, à la peau blême et aux cheveux argentés, des éclairs dans les yeux. A dire vrai, on n’est pas loin du portrait d’un ange.

Les boules de feu blanc seraient-elles une des formes que peuvent prendre les anges ? Dans ce cas, les crop-circles seraient aussi leur œuvre. De même que toutes les facéties « inventées » par la foudre globulaire Dans l’épopée de Gilgamesh, le héros, un géant téméraire, décide d’affronter un monstre qui garde la précieuse forêt de cèdres sacrés. Cette forêt est la propriété d’Enki, un des principaux dieux. Celui-ci réserve les cèdres pour bâtir les palais divins, aussi a-t-il confié la forêt à la garde de Humbaba, monstre doté d’une force surhumaine ainsi que d’alliés redoutables, les fulgurances, ou filles de la foudre. Mais Gilgamesh veut les cèdres.

Il veut surtout se colleter avec le monstre et ses harpies, pour se couvrir de gloire.

Les filles de la foudre semblent douées de conscience, et d’un pouvoir de choix. Elles foudroient leurs ennemis en les enlaçant dans leurs tentacules crépitants. Mais elles peuvent aussi emplir leur allié d’une toute-puissance divine. Après avoir abattu leur maître Humbaba, Gilgamesh se saisit des fulgurances et, à l’aide de sa grande et vaillante épée de 60 kg, le géant parvient à les démembrer.

Ce qui tend à prouver qu’elles possèdent un corps physique. Et qu’elles sont mortelles, comme nous. « Et les Fées? Oh! C’est une autre histoire… Les Fées sont une création de la Vierge Isis et des Vierges Noires dans le but d’aider les Hommes à retrouver la lumière. »

Elles aident aussi les élémentaux qui se sont laissé entraîner dans l’excès rationaliste des humains, perdant leur lumière intérieure.

Nées du cristal au sein de la terre-mère, les fées sont les gardiennes de la lumière.

Parées des couleurs et des symboles de l’arc-en-ciel, elles peuvent grandement alléger les jours sombres qui nous restent à traverser avant l’aube nouvelle.

Ces petits êtres ont une sagesse précieuse. Ce savoir est à notre portée si nous savons entrer en contact avec eux. Ils sont fascinants, drôles, charmants et pour la plupart, très accueillants. Et si certains sont plus farouches, ceux-là ne vous répondront pas.

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Publié dans Notre Histoire

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